French Tech : continuons à avancer !

Lancée fin 2013, par Fleur Pellerin, reprise brillamment par Axelle Lemaire, l’initiative French Tech apporte un souffle à tous les entrepreneurs du domaine du numérique. 13 Métropoles French Tech partagent leur expertise, entre elles et avec les acteurs de la communauté French Tech parisienne afin de structurer des écosystèmes vertueux et faire éclore de futurs champions mondiaux.

Lancée fin 2013, par Fleur Pellerin, reprise brillamment par Axelle Lemaire, l’initiative French Tech apporte un souffle à tous les entrepreneurs du domaine du numérique. 13 Métropoles French Tech partagent leur expertise, entre elles et avec les acteurs de la communauté French Tech parisienne afin de structurer des écosystèmes vertueux et faire éclore de futurs champions mondiaux.

Une fois les écosystèmes de ces grandes Métropoles organisés, 9 labels thématiques ont été créés, afin de fédérer les entrepreneurs de notre territoire autour de grands thèmes : 1. HealthTech, BioTech, MedTech e-sante ; 2. IoT Manufacturing ; 3. EdTech Entertainment ; 4. CleanTech Mobility ; 5. FinTech ; 6. Security Privacy ; 7. Retail ; 8. FoodTech ; 9. Sports. Les écosystèmes de startups d’autres territoires ont rejoint la dynamique French Tech en devenant membre d’un réseau thématique : Alsace, Amiens, Angers, Avignon, Clermont-Ferrand, Dijon, Grand Besançon, Grand Chalon, Hossegor – Saint-Jean-de-Luz, Laval, La Réunion, Le Mans, Limoges, Poitou-Charentes (Angoulême, La Rochelle, Niort et Poitiers), Nogent/Haute Marne,  Reims, Saint-Etienne, Saint-Quentin, Tarbes, Toulon, Vendée.

Mais l’enjeu est international. Des hubs et des communautés French Tech sont nés dans les grandes métropoles, favorisant les échanges avec les écosystèmes numériques planétaires. Même la Polynésie française a organisé le Digital Festival Tahiti du 16 au 18 mars 2017 avec pour objectif de sensibiliser les habitants et les entreprises privées à la nécessaire transition numérique et de transformer la Polynésie française en une « smart island ».

Grâce à ces dispositifs multiples et cohérents, la France a rattrapé son retard en matière d’innovation, de nombreuses start-up françaises se sont lancées en France et conquièrent l’international ; des start-up étrangères rejoignent aussi la France pour se développer… Accélérateur de startups françaises et européennes dans la Silicon Valley, The Refiners a annoncé il y a quelques jours une levée de fonds de 6,8 millions de dollars auprès du Fonds French Tech Accélération opéré par Bpifrance, des fonds d’investissement Partech, Idinvest, et Newfund et des investisseurs particuliers Xavier Niel, Phil Libin, Frederic Mazzella, et Jérôme Lecat.

Dans ce secteur, l’argent arrive par des investisseurs à l’affût de pépites innovantes. Ainsi, de 2013 à 2016, le nombre de start-up qui ont levé moins de 1 million d’euros est passé de 1500 en 2013 à 3500 en 2016. Le montant moyen injecté en post-amorçage s’est élevé à 2,4 millions d’euros entre 2013 et 2015, contre 1,6 million d’euros entre 2008 et 2012, selon bpifrance. Et les levées de fonds supérieures à 15 millions d’euros se multiplient. L’Etat poursuit son soutien sans équivalent à travers les investissements et les prêts de bpifrance, auxquels s’ajoute une enveloppe de 15 millions d’euros pour assurer la promotion de la French Tech à l’international, via des opérateurs comme Business France.FT_logo-05

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