L’UMIH et UMIH Prestige au service de la valorisation des acteurs du tourisme en France

Car la France l’oublie souvent mais elle dispose de plus d’un atout qui en font une destination touristique de choix sur la scène internationale. L’UMIH est le 1er syndicat patronal du secteur CHRD (Cafés, Hôtels, Restaurants et Discothèques) Créée en 1949, l’UMIH est issue du regroupement de plusieurs organisations patronales. L’UMIH représente, défend et promeut […]

Car la France l’oublie souvent mais elle dispose de plus d’un atout qui en font une destination touristique de choix sur la scène internationale.

L’UMIH est le 1er syndicat patronal du secteur CHRD (Cafés, Hôtels, Restaurants et Discothèques)

Créée en 1949, l’UMIH est issue du regroupement de plusieurs organisations patronales. L’UMIH représente, défend et promeut les professionnels indépendants de l’hôtellerie, de la restauration, des bars, des cafés, des brasseries, du monde de la nuit et des professions saisonnières, dans toutes les régions et départements de France. Fédérant 95% des entreprises syndiquées, l’UMIH est le premier syndicat patronal du secteur CHRD (cafés – hôtels – restaurants – discothèques) et l’un des plus importants syndicats patronaux français.

L’UMIH est présente et active dans tous les départements français, en métropole et en outre-mer, avec plus de 2 000 élus et 300 collaborateurs qui assurent au quotidien la promotion et la défense de la profession. Depuis 2 ans maintenant, une nouvelle branche de l’UMIH a vu le jour, l’UMIH Prestige, présidée par Christophe Laure, également Area General Manager Paris pour InterContinental.

L’occasion de s’entretenir avec ce dernier et d’en apprendre davantage sur ce syndicat professionnel :

Le 26 avril dernier, vous avez succédé à Didier Le Calvez à la tête de l’UMIH Prestige. Qu’est-ce que cela représente pour vous et surtout, comme entrevoyez-vous votre rôle ?

C.L : « Cette nouvelle distinction est toute récente mais je peux vous dire qu’elle témoigne d’un changement dans la continuité. En effet, pendant déjà une année, en tant que co-président d’UMIH prestige, j’ai pu travailler de façon conjointe avec Didier Le Calvez. Autrement dit, les ambitions comme la vision de notre structure restent inchangées : fédérer les établissements de prestige et relayer la stratégie de l’UMIH. Assurer la présidence de l’UMIH Prestige est un moment important pour moi. Je me sens investi d’une responsabilité par rapport au secteur, et ce, au titre également de professionnel du secteur ».

Pourquoi avoir voulu créer une branche spécifique  » Prestige  » de l’UMIH ?

C.L : « UMIH Prestige fédère les établissements 4 et 5 étoiles, les palaces ainsi que les restaurants étoilés. Nos établissements participent au rayonnement national et international de la France et de nos savoir-faire. . Notre rôle est avant tout de promouvoir notre contribution économique, nos métiers et nos emplois auprès des médias et des institutionnels. La dimension haut de gamme dans le monde du tourisme est en effet à faire valoir davantage car elle représente un poids économique et social non négligeable. Si la France reste la 1ère destination touristique au monde, il n’en demeure pas moins que comparé aux Etats-Unis et à l’Espagne qui exploitent remarquablement la dépense touristique sur leurs sols, la France se place au troisième rang et souffre de lacunes dans plusieurs domaines. UMIH Prestige a donc à cœur de nous permettre de mieux nous positionner en la matière. Enfin, j’aborde mon rôle et celui du syndicat que je représente avec beaucoup d’humilité. « .

Quel est l’intérêt pour un professionnel du secteur d’adhérer à l’UMIH Prestige ? Certaines conditions précises sont-elles à remplir ?

C.L : « Aujourd’hui, l’UMIH Prestige fédère une cinquantaine de membres. Premier avantage d’ adhérer à notre organisme : échanger et travailler avec d’autres professionnels issus du même secteur, sur des problématiques communes. Faire partie de l’UMIH Prestige, c’est avoir un contact direct avec les équipes de l’UMIH, bénéficier d’avantages économiques, avoir une représentation nationale, être informé en temps réel de la réglementation en vigueur et de l’actualité de notre secteur. Pour chacun, c’est un gage de visibilité et de reconnaissance sur le marché. Pour adhérer à l’UMIH Prestige, il s’agit d’abord et avant tout d’avoir la classification requise (4 ou 5 étoiles, palace). Celle-ci est le fruit d’Atout France ».

Au titre de président de l’UMIH Prestige, pouvez-vous nous dire comment se porte le secteur et comment est-il susceptible d’évoluer ?

C.L : « Vous savez, la France n’est pas la 1ère destination touristique au monde pour rien. Elle dispose de nombreux atouts qui en font une destination prisée. Ses paysages, sa gastronomie, la qualité de ses infrastructures, bref, tout un savoir-faire global concourt à cette image. En tant que président de l’UMIH Prestige, et avec l’ensemble de nos adhérents, je souhaite plus que jamais mettre en avant les talents de la France et « redorer » l’image du territoire, auprès des touristes, qu’ils soient touristes loisirs ou touristes d’affaires. On ne peut pas vivre sur nos acquis et j’ai l’intime conviction qu’il faut réhabiliter ce que j’appelle la culture du service. Au cœur du tourisme, se joue la relation client, laquelle fait intervenir une chaîne de compétences et une dimension humaine qui fait la différence. Il faut donc encore plus valoriser l’expérience client. Un défi qui doit animer l’ensemble des adhérents de l’UMIH Prestige ».

Disposer d’un véritable centre de formation professionnelle est-il important selon vous ?

C.L : « Oui, clairement. Créé en 2002, l’organisme de formation de l’UMIH a réellement pris son envol en 2007 pour devenir un centre de formation professionnelle à part entière, référence du secteur de l’hôtellerie-restauration. Pour moi, la formation est capitale. Notre métier est un métier d’exigences, et ceci est encore plus visible sur le secteur touristique haut de gamme. Outre la technicité, l’empathie et l’engagement autour de la satisfaction client sont impératifs. Ils sont le fondement de la culture du service. D’où l’importance de la formation qui doit non seulement permettre de confirmer leur vocation aux jeunes arrivant sur le marché et de leur transmettre la passion du métier ».

Quels sont vos enjeux du moment et à venir ?

C.L : « Les défis ne manquent pas et je fais mienne, en particulier, la priorité d’aboutir à des conditions de concurrence plus saines et plus équitables entre tous les acteurs de l’hébergement. Dans les arts martiaux on apprend à se servir de l’énergie de son adversaire pour le faire basculer. Un de mes objectifs est de m’appuyer sur la puissance actuelle de l’économie collaborative. Elle est là pour durer. C’est un fait que l’on ne peut pas nier, autant y chercher des idées de passerelles et de complémentarité. Mais en parallèle, il faut une réglementation qui assure aussi l’équité. Je souhaite aussi axer notre communication sur l’image de l’hôtellerie et notamment l’hôtellerie de prestige. Encore une fois, notre pays compte des compétences riches et variées dans le domaine du tourisme et il est temps de les mettre encore plus sur le devant de la scène. Notre secteur, le tourisme, et celui du tourisme de prestige par extension, représente un marché porteur pour l’économie nationale. L’accent doit donc être aussi porté sur le développement des talents, notamment par le biais de l’apprentissage ou de la formation professionnelle.CDP-230316-_26

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *