Cumuler une formation en informatique et en management ? La clef d’une insertion professionnelle rapide et réussie

C’est le CV dont rêvent toutes les entreprises ! Celui d’un jeune doublement diplômé. Le site studyrama l’explique ainsi, « Il s’agit pour l’étudiant de se créer, après un cursus de base, une aptitude dans un autre domaine, qui complète la formation initiale et sera utile pour le métier auquel il se destine. » Particulièrement vrai dans les formations […]

C’est le CV dont rêvent toutes les entreprises ! Celui d’un jeune doublement diplômé. Le site studyrama l’explique ainsi, « Il s’agit pour l’étudiant de se créer, après un cursus de base, une aptitude dans un autre domaine, qui complète la formation initiale et sera utile pour le métier auquel il se destine. »

Particulièrement vrai dans les formations scientifiques, qu’il s’agisse d’ingénieurs ou d’informaticiens, la double compétence est devenue essentielle. Comprendre les technologies complexes tout en maîtrisant les compétences transversales, avoir à la fois une approche créative, commerciale et managériale, les jeunes diplômés qui bénéficient de cette double compétence sont courtisés par les recruteurs. Ils sont très attractifs.

Ainsi, le profil ingénieur-manager est particulièrement reconnu par les entreprises et offre de belles perspectives de carrière. Ses perspectives d’évolution sont plus importantes, et son salaire en moyenne 10 % plus élevé.

Écoles de commerce, écoles d’ingénieurs ou écoles spécialisées ont développé des formations post-Bac +4/+5 qui permettent d’acquérir une double compétence et qui ont pour but de mêler l’apprentissage des techniques de management et de gestion à celui des sciences. De nombreuses écoles de commerce, d’informatique, et d’ingénieurs se sont ainsi associées pour proposer des formations communes en « management des systèmes d’information ».

Si ces doubles cursus séduisent les recruteurs, ils sont aussi une preuve que de plus en plus les scientifiques souhaitent se tourner vers la création d’entreprise. Selon l’étude 2016 de la société des Ingénieurs Et Scientifiques de France (IESF) qui publie chaque année une étude sectorielle, « l’innovation a toujours été la caractéristique propre des ingénieurs, inventeurs, concepteurs et réalisateurs du progrès, elle se double désormais d’une volonté affirmée d’entreprendre. Les jeunes ingénieurs y sont de mieux en mieux préparés, mieux accompagnés et s’y engagent très nettement ».

18% des ingénieurs ont déjà créé ou repris une entreprise et ce chiffre monte à 26% chez les 50-64 ans.

11% envisagent de créer ou reprendre une entreprise dans les cinq années à venir. Ce projet concerne deux fois plus d’hommes que de femmes.

76% se déclarent très satisfaits ou satisfaits de leur expérience entrepreneuriale

Et l’Intelligence artificielle ?

Ses détracteurs lui prédisent de précipiter la destruction des emplois, en particulier des emplois non ou peu qualifiés. Mais selon les résultats d’une enquête menée par le Conseil d’Orientation pour l’Emploi, moins de 10 % des emplois seraient en fait réellement menacés. Et il s’agira surtout des moins qualifiés victimes de l’automatisation l’Intelligence Artificielle.

Véritablement disruptive, l’avènement de cette révolution numérique a besoin de personnel hautement qualifié. Alors si au lieu de la craindre, il était temps au contraire d’apprivoiser l’Intelligence Artificielle afin de la maîtriser ?

En France il existe plusieurs grandes écoles dispensant un master informatique en spécialisation IAD. On citera par exemple Telecom ParisTech, l’ENSTA ParisTech Pour pouvoir suivre ces formations, le site www.intelligenceartificielle.fr recommande de « disposer en premier lieu d’une formation informatique générale de programmation (Java ou C++) et une bonne base de mathématiques (algèbre, logique, probabilités, analyse). Les étudiants sont principalement des licenciés d’informatique ou de mathématiques. D’autres étudiants au parcours moins typique peuvent voir leur candidature examinée avec attention, et certains élèves ingénieurs provenant d’écoles associées peuvent joindre la deuxième année. »

Des débouchés variés en plein essor

Couvrant des problématiques telles que les bases de données Web, les systèmes d’information, la télévision interactive…Les formations en Intelligence Artificielle assurent des débouchés professionnels dans des domaines variés « comme la théorie de la décision, les agents adaptatifs, la recherche opérationnelle ou la modélisation du raisonnement, c’est un domaine en plein essor » Peut-on lire sur le site de référence sur l’Intelligence Artificielle.

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