Grandes écoles d’ingénieurs : la France pratique l’excellence

Formations généralistes ou spécifiques, les écoles d’ingénieurs françaises continuent d’attirer de nombreux candidats et de séduire les entreprises. Reconnue pour l’excellence de sa formation en ingénierie, la France compte de nombreuses écoles d’ingénieurs. Il en existe en effet plus de 210 dont 145 – parmi les plus prestigieuses – font partie de la Conférence des […]

Formations généralistes ou spécifiques, les écoles d’ingénieurs françaises continuent d’attirer de nombreux candidats et de séduire les entreprises.

Reconnue pour l’excellence de sa formation en ingénierie, la France compte de nombreuses écoles d’ingénieurs. Il en existe en effet plus de 210 dont 145 – parmi les plus prestigieuses – font partie de la Conférence des Grandes Ecoles (CPE). Si la majorité d’entre elles sont publiques, d’autres sont privées mais elles sont systématiquement soumises au contrôle de la Commission des Titres d’Ingénieurs (CTI) qui valide leur diplôme. Les formations françaises en grande école d’ingénieur proposent à la fois une solide formation théorique et d’étroites collaborations avec le monde professionnel qui permettent aux étudiants d’acquérir une solide expérience pratique du métier. Il est d’ailleurs de plus en plus fréquent que des dirigeants d’entreprises soient parties prenantes dans la définition des programmes des grandes écoles d’ingénieurs.

Des élèves ingénieurs formés à l’entrepreneuriat

Car resserrer les liens entre la formation et le monde de l’entreprise est devenu l’une des clefs de la réussite des grandes écoles d’ingénieurs. Preuve de ces liens forts, les classements d’écoles d’ingénieurs réalisés par nombre de publications prennent en compte dans leurs critères le nombre de start up créées par les étudiants. Ainsi, le magazine Usine Nouvelle relate « Depuis quelques années, créer sa start-up quand on est encore élève à l’école, n’est plus du tout une excentricité ou une lubie. Les parcours de sensibilisation démarrent dès la 1ère année, mais c’est souvent en deuxième année du cycle ingénieur que les choses commencent vraiment : présentation du projet devant un jury, élaboration d’un business plan, et surtout, sélection des vrais talents et personnalités de futurs entrepreneurs ». Incubateurs et accélérateurs de start-up fleurissent alors sur les campus des écoles, tandis que des coachs issus des entreprises – souvent d’anciens élèves – viennent apporter conseils et soutiens.

Avis d’expert Philippe Pernot SystronicGrand Amphi Sup de Co LR(4)

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